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TRISTE NOUVELLE : Il y a 30 minutes, le président du PSG a envoyé ses condoléances les plus profondes à Khvicha Kvaratskhelia, actuellement sa mère est…

TRISTE NOUVELLE : Il y a 30 minutes, le président du PSG a envoyé ses condoléances les plus profondes à Khvicha Kvaratskhelia, actuellement sa mère est…

johnsmith
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Il y a trente minutes à peine, Nasser Al-Khelaïfi, le président du Paris Saint-Germain, a adressé un message personnel à Khvicha Kvaratskhelia pour lui présenter ses condoléances les plus sincères et les plus émues. La nouvelle, qui a rapidement circulé dans les cercles du football français et géorgien, a plongé le monde du ballon rond dans une profonde tristesse. À l’heure où ces lignes sont écrites, la mère du jeune ailier géorgien, Maka Lukava, vient de nous quitter après une lutte courageuse contre la maladie.

L’information, encore fragile et entourée d’une grande discrétion de la part du club et de la famille, a néanmoins suscité une vague d’émotion immédiate au sein du vestiaire du Parc des Princes et bien au-delà.

Khvicha Kvaratskhelia, qui porte aujourd’hui les couleurs rouge et bleu de Paris Saint-Germain après un parcours remarquable à Naples, traverse l’un des moments les plus douloureux de son existence. Âgé de seulement 25 ans, l’international géorgien a toujours été très proche de sa mère.

Maka Lukava n’était pas seulement celle qui l’a mis au monde dans une modeste famille de Tbilissi ; elle fut sa première supportrice, celle qui l’accompagnait aux entraînements quand les moyens financiers manquaient cruellement, celle qui enregistrait sur des cassettes VHS les matchs de son fils pour que son père Badri, souvent absent pour sa propre carrière de footballeur, puisse les visionner plus tard. Dans de nombreuses interviews, Khvicha a évoqué avec tendresse le rôle central de sa mère dans sa construction tant humaine que sportive.

« Sans elle, je ne serais pas là aujourd’hui », avait-il confié un jour, les yeux brillants.

Le football géorgien, et plus largement le peuple géorgien, perd aujourd’hui une figure discrète mais essentielle. Maka Lukava incarnait cette résilience typique des familles de l’ex-Union soviétique qui ont dû se battre au quotidien pour offrir un avenir meilleur à leurs enfants. Dans les rues de Tbilissi, où le football reste une passion nationale, nombreux sont ceux qui se souviennent d’une femme discrète, toujours présente en tribune lors des matchs de l’équipe nationale, faisant le signe de croix orthodoxe à chaque action décisive de son fils.

Sa présence silencieuse contrastait avec la flamboyance technique de Khvicha sur le terrain, mais elle constituait le socle invisible sur lequel reposait la carrière de « Kvara », surnom affectueux que lui donnent ses supporters.

Au Paris Saint-Germain, la nouvelle a provoqué une onde de choc. Nasser Al-Khelaïfi, connu pour entretenir des relations personnelles étroites avec ses joueurs, n’a pas tardé à réagir. Son message, envoyé directement au joueur, exprime non seulement la compassion du dirigeant qatari mais aussi celle de tout le club. « Toute la famille PSG est à tes côtés dans cette épreuve », aurait-il écrit selon des sources proches du vestiaire. Les coéquipiers de Khvicha, parmi lesquels on compte des stars internationales comme Ousmane Dembélé, Achraf Hakimi ou encore Gianluigi Donnarumma, ont immédiatement manifesté leur soutien.

Certains ont déjà proposé de reporter leurs engagements personnels pour permettre à leur coéquipier de rentrer en Géorgie auprès des siens.

Cette disparition intervient à un moment particulièrement chargé pour le club parisien. En pleine lutte pour le titre en Ligue 1 et engagé dans les phases finales de la Ligue des champions, le PSG doit désormais gérer l’absence émotionnelle de l’un de ses éléments les plus créatifs. Khvicha Kvaratskhelia avait rejoint la capitale française en janvier 2025 dans un transfert qui avait fait grand bruit. Son adaptation rapide, ses dribbles chaloupés et sa capacité à éliminer des adversaires en un contre un avaient immédiatement séduit les supporters du Parc des Princes.

Ses buts décisifs en Coupe d’Europe avaient même fait naître l’espoir d’un nouveau chapitre glorieux pour le club après des années de frustration continentale.

Pourtant, derrière la lumière des projecteurs, Khvicha reste un jeune homme attaché à ses racines. Né dans un quartier modeste de Tbilissi, il a grandi dans un environnement où le football représentait bien plus qu’un simple jeu : une porte de sortie, un rêve collectif. Son père Badri, ancien international azerbaïdjanais d’origine géorgienne, lui a transmis les bases techniques, mais c’est sa mère qui lui a inculqué la persévérance et les valeurs humaines.

Les témoignages de proches recueillis au fil des années décrivent Maka comme une femme de caractère, capable de réconforter son fils après une défaite tout en lui rappelant que le véritable combat se joue loin des terrains.

La relation entre Khvicha et sa mère était également visible sur les réseaux sociaux. Régulièrement, le joueur publiait des photos de famille où l’on voyait Maka sourire fièrement aux côtés de son fils, de sa belle-fille Nitsa Tavadze et de leur petit Damiane, né en août 2024. Ces instants de bonheur simple contrastaient avec la pression constante du haut niveau. La naissance de son premier enfant avait d’ailleurs profondément transformé Khvicha, le rendant encore plus conscient de l’importance de la famille. Aujourd’hui, cette même famille se trouve confrontée à un vide immense.

Dans le monde du football, les hommages commencent déjà à affluer. La Fédération géorgienne de football a publié un communiqué officiel exprimant sa tristesse et son soutien total au capitaine de la sélection nationale. Plusieurs clubs où Khvicha a évolué, notamment le Dinamo Tbilissi et Naples, ont également réagi. À Naples, où « Kvaradona » reste une légende vivante après avoir mené l’équipe au Scudetto en 2023, les supporters ont improvisé des banderoles et des chants en mémoire de sa mère.

Le club italien, qui suit encore de près la carrière de son ancien joueur, a fait savoir qu’il restait à disposition pour toute forme d’aide.

Sur le plan sportif, la question de la disponibilité de Khvicha se pose naturellement. Le staff technique du PSG, dirigé par un entraîneur expérimenté, a déjà indiqué que la priorité absolue restait le bien-être du joueur. Aucun match ne vaut la perte d’un être cher. Des sources internes au club confient que Khvicha pourrait bénéficier d’un congé exceptionnel pour rejoindre la Géorgie et organiser les obsèques.

Son retour sur les terrains reste incertain à court terme, même si son caractère combatif laisse penser qu’il trouvera peut-être du réconfort dans le jeu, comme cela a souvent été le cas dans les moments difficiles de sa vie.

Au-delà du football, cette disparition rappelle la fragilité de l’existence, même pour les athlètes les plus talentueux. Khvicha Kvaratskhelia appartient à cette génération de joueurs qui ont su allier une technique exceptionnelle à une sensibilité humaine profonde. Ses dribbles hypnotiques, ses accélérations fulgurantes et sa vision du jeu ont fait de lui l’un des ailiers les plus excitants de sa génération. Pourtant, aujourd’hui, toutes ces qualités techniques semblent bien dérisoires face à la douleur d’une perte irréparable.

La communauté géorgienne en France, particulièrement active à Paris, s’est également mobilisée. Plusieurs associations ont proposé leur aide logistique pour la famille. Des supporters parisiens, touchés par l’histoire du joueur, ont commencé à organiser des gestes symboliques : minute de silence prévue lors du prochain match au Parc des Princes, maillots floqués à son nom portés en signe de soutien, et messages collectifs publiés sur les réseaux sociaux.

Maka Lukava laisse derrière elle un héritage invisible mais précieux : celui d’une mère qui a su transmettre à son fils l’amour inconditionnel, la résilience et la joie simple de vivre. Dans les années à venir, quand Khvicha soulèvera un trophée majeur sous les couleurs du PSG ou avec la Géorgie, une partie de cette victoire lui appartiendra. Car sans son soutien constant, sans ses encouragements dans les moments de doute, sans sa présence silencieuse en tribune, le parcours du jeune prodige n’aurait sans doute pas été le même.

Le football, souvent critiqué pour son aspect mercantile, montre ici son visage le plus humain. Des rivaux aux supporters, en passant par les dirigeants, tous se retrouvent unis dans un même élan de compassion. Nasser Al-Khelaïfi l’a bien compris en envoyant ce message personnel il y a trente minutes. Au-delà des contrats, des transferts et des titres, c’est d’abord et avant tout une famille qui souffre, et un jeune homme qui doit apprendre à vivre sans celle qui fut son premier ange gardien.

Dans les prochaines heures et les prochains jours, l’attention du monde du football restera tournée vers Khvicha Kvaratskhelia. Les hommages continueront d’affluer, les gestes de solidarité se multiplieront. Mais au fond, ce dont le joueur aura le plus besoin, c’est de temps, de silence et de l’amour des siens. Sa mère, Maka, repose désormais en paix, mais son souvenir continuera d’accompagner chaque foulée, chaque dribble et chaque but de son fils bien-aimé.

Le football perd aujourd’hui une mère exemplaire. Khvicha Kvaratskhelia perd la personne qui l’a le plus aimé. Et le Paris Saint-Germain, comme toute la grande famille du ballon rond, se tient à ses côtés dans cette épreuve douloureuse.